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imprimer cet article 5ÈME FESTIVAL DE L’AUDIOVISUEL ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES EN ORTHOPHONIE. NANCY 11 ET 12 OCTOBRE 2003
Habiter son corps et sa parole
ENFANT IMC EN LIBÉRAL
samedi 27 septembre 2003, par J.Zwobada Rosel


Résumé
On présente l’évolution d’une relation entre un enfant IMC de 3 ans et son orthophoniste, le temps de s’inscrire dans la relation à l’autre et au langage, en 2 ans ½ de prise en charge.Quels en sont les moments clés pour qu’il puisse s’autonomiser physiquement (marche, équilibre, déglutition, articulation) et affectivement (traits d’autisme et relation fusionnelle à la grand-mère) afin de favoriser l’entrée dans l’écrit qui s’est effectuée sans problème à 6 ans ? Le langage s’est mis en place jusqu’à pouvoir, dans la complémentarité de l’étayage verbal de l’orthophoniste, mettre en scène l’histoire douloureuse de sa petite enfance.

VIDEO

Titre avec en fond sonore le dialogue autour du livre. Référence du site.

Plan général du document.

Avertissement pour passage à un autre mode de lecture de la cassette (audio)

Introduction (Montage) Juju se redresse au ralenti (image sans son pour laisser place au commentaire) prend un crayolor pour lui, compare avec l’autre morceau et le pointe vers le tableau où nous allons dessiner. On le verra ensuite plus grand dans un échange avec des bulles de savon, puis se relever avec peine...

Juju est un enfant IMC (infirme moteur cérébral denaissance), hémiplégique avec troubles de l’équilibre, paralysie du côté gauche à tous les niveaux y compris du larynx et du pharynx qui, à 3 ans, ne marchait pas, ne parlait pas, venait seulement de passer à la nourriture moulinée, refusait tout contact corporel avec un étranger, tout jouet anthropomorphique, et qui ne supportait aucun changement, comme celui de la place d’objets dans son espace de vie chez sa grand-mère ou plus tard le jour et l’heure de nos séances.

Les enregistrements vidéos ont commencé lorsque, après 6 mois de prise en charge, s’est amorcée ce que j’ai ressenti comme une « unification » d’un corps que je percevais jusqu’alors comme morcelé, à l’image de son geste de pointage qui était le support de « son langage » quand je l’ai connu : il projetait le bras droit avec violence en direction de l’objet de sa demande, en produisant une sorte d’onomatopée, ne disposant que de cette conduite langagière, pré-linguistique, dans sa communication habituelle avec l’autre dans son univers familial. Ce geste était très différent du geste intentionnel de visée que vous voyez à l’écran.

Cependant, dès le bilan (je l’ai présenté aux entretiens d’orthophonie de 1998), il a montré une possibilité d’entrée en communication dans une situation d’étayage qui le sollicite à exister, dans un contexte qui donne sens à ses tentatives d’expression, en le faisant exister comme sujet parlant.

En effet, il répond à mes questions et sollicite mon attention avec des énoncés interprétables, pour sa grand-mère et souvent pour moi, de par le contexte dialogique et les éléments présents dans la situation, par l’utilisation de l’intonation et d’éléments mimiques qui modalisent l’information verbale plus que minimale.

Rappel du Plan de l’introduction.

C’est une modification de son tonus se manifestant par une attitude posturale différente du haut du corps, donc sur le plan physique, qui m’a fait prendre conscience d’un changement important dans ce que cette attitude impliquait de la relation à l’Autre, et de la mise en jeu d’un processus d’unification. J’ai voulu en fixer l’image car j’en arrivais à ne plus me rappeler comment il était...et devais travailler moi-même sur une mise à distance de notre relation, compte tenu du type d’étayage que sa problématique avait entraîné.

Je citerai le point de vue d’un psychiatre, psychanalyste, Bruno Castets, rappelant que le développement de l’enfant est un tout...« Le développement de l’enfant est un tout. Il n’y a pas de développement intellectuel sans développement psychomoteur ; pas de développement psychomoteur sans développement affectif. Etre intelligent sert à bouger ; l’affectivité aussi fait bouger. On ne peut séparer ces trois éléments. Si vous les dissociez, vous ne comprenez plus rien. Et l’intrication de ces trois éléments en donne un quatrième, qui est le développement physique ». Bruno CASTETS (Qu’est-ce que la psychiatrie ? p.25) 1993.

Reprise du déroulement des images ( brèves séquences jeu avec balance, playmobil, puis plus grand, me fait bouger, lui allongé sur le lit en frappant dans les mains, vient me rejoindre par terre pour découvrir ce qu’on voit de ce point de vue)

J’ai considéré que j’étais chargée d’aider Juju à se « socialiser » et à donner sens à ses tentatives d’action, dans un monde d’abord limité, et d’interprétation de ce qu’il en percevait, et pas seulement de lui apprendre à « articuler » et à « ne plus baver ».

Quand il en a été temps, et qu’il a pu accepter cette manipulation de son corps qu’il refusait avec la kinésithérapeute, je l’ai aidé à s’allonger sur le dos, le côté, à plat ventre en me mettant côte à côte dans la même position car cela lui était insupportable, pour qu’il découvre la variation de points de vue, avant d’essayer de le faire ramper pour faciliter son acquisition de la marche. J’espérais que cette autonomie de déplacement le ferait sortir de cette relation de dépendance pour favoriser son autonomie relationnelle et psychique.

Plan (global) du montage vidéo proprement dit et référence du site pour le contenu, ce qui figure [ entre ]

Ma sélection de « 7 moments » des 10 séances filmées de 3 ans ½ à 5 ans 9 mois a pris en compte trois orientations : le corps propre, l’élaboration et l’expression de représentation internes, la relation à la culture.

Pour faciliter la lecture de ce montage, j’indique le plan que j’ai suivi pour les regrouper et l’indication de leur "contenu" en 3 parties qui figurent sur le site et que je rappellerai en indiquant quelques mots clés au cours du montage : présentation de l’enfant, fonction particulière de l’étayage verbal pour sa construction identitaire, vers l’élaboration et la mise en mots de son histoire.

[ Commentaire qui ne figure pas dans le document VHS :

-  1.Dans la première, trois séquences servent à le présenter de 3 ans ½ à 4 ans :

La relation à l’autre et la motivation à s’autonomiser dans l’étayage de la grand-mère qui protège et celui de la thérapeute qui « fait » bouger. Un des rares moments de retrait où il déglutit, ce qui interroge sur la valeur de la cialorrhée.

Un langage qui s’élabore par l’utilisation du geste pour compenser son handicap, le déicitique et la fonction référentielle, avec le support d’images, du livre, la maîtrise du script et des routines interactives du téléphone, fonction pragmatique.

L’expression par le dessin de son rapport à son corps handicapé dans le contexte de sa vie et les affects qui y sont associés : maison, pluie et corps à interpréter comme récit/rébus de son « sentiment d’exister ».

-  2.Dans un deuxième temps on souligne la fonction de l’étayage verbal moments clés pour un sens à donner (2 séquences autour de 4 ans)

La façon dont il fonctionne dans le dialogue pour "nommer" et "exprimer" le « corps » du délit afin de le réhabiliter dans la séquence "les deux mains", de la mauvaise main qui se lève ainsi dans le plaisir du jeu des marionnettes, main qu’il frappe mais accepte comme sienne, et le passage à un travail technique, "laper".

L’intégration de la fonction d’étayage du langage verbal dans la quête de son autonomie motrice, dans une métaphore où la boite qui tombe le représente lui-même : "pas tomber", lorsque, après s’être redressé, il prend ses appuis et s’autonomise en commentant ce changement.

-  3.Dans la troisième partie il s’agit d’aller vers l’élaboration de son histoire (2 séquences à 5 ans 1 et 5 ans 4)

La mise en scène d’un jeu symbolique qui intègre les supports de sa culture dans un jeu d’attaque et les modalités de défense reposant sur des conventions sociales ou locales, la police, le 1.2.3. qui fait se lever, la poursuite, puis le recours à l’objet transitionnel lorsque l’agression se fait "passage à l’acte" sur le corps, dans le passage de l’extérieur (adaptation sociale) à l’intérieur (gestion de l’angoisse).

Le livre, et le récit qui donne forme à une histoire.]

Je reviendrai en fin de document sur les dernières séances (non filmées), lorsque Juju m’a fait revivre son histoire alors qu’il ne pouvait communiquer.

Un dernier mot pour la suite : son intégration scolaire puis sociale.

Présentation du montage (Plans fixes) : Changement de mode de lecture.

-  1.Présentation de l’enfant

  • Modes d’étayages : motivation et autonomisation, supports pour le langage. « aide » « non » « mêmes »
  • Dessin. Expression des affects : image du corps. « pluie » « i pleure » « non pas main »

-  2.Etayage verbal

  • Marionnettes. Laper. « deux mains »
  • L’armoire. Le tonus. La boite. « tombée » « pas tomber ».

-  3.L’histoire

  • Jeu symbolique. Agressivité et défenses. « nounours là »
  • Le rapport au livre. « abri abra abracadabri et la porte s’est ouverte »

Retour du mode audio avec commentaire sur séquences d’images d’autres moments : lecture. Manipulation du réveil. Il mène le jeu psycho-moteur

Conclusion : La mise en scène de son récit de vie

Dans les derniers temps de la prise en charge, Juju a organisé un jeu sans témoin sur deux séances, Après avoir remonté le temps avec le réveil dont il tourne délibérément les aiguilles à l’envers, il me fait m’installer sur le divan, allongée. Il me fait mal (je viens d’être opérée) et comme je suis allongée sur le divan, il me coupe (gestuellement) toutes les afférences (bouche, yeux, oreilles, mains), me met dans la situation où il était d’impuissance à s’exprimer lorsqu’il était bébé, jusqu’à ce que je trouve que je pouvais crier. Il me supplie de ne « pas pleurer » (un bébé qui ne faisait que pleurer selon la grand-mère) et simule le départ de « sa mère » qui « le » laisse pour aller travailler. Lorsqu’il me donne le droit de parler par le rituel magique 1,2,3, et on ressuscite ou on guérit... ou le geste de me libérer du sparadrap imaginaire, j’interprète la situation qu’il me fait vivre en commentant ce que je comprends, interprétation qu’il accepte ou refuse.

Le cadre du récit s’est ainsi construit à deux, en particulier par l’inversion des places habituelles dans la réalisation des activités puis des échanges. Il s’articule dans de décalage des points de vue : Juju introduit celui de sa souffrance actuelle, l’orthophoniste rappelle les troubles de la sensibilité du bébé qu’il a été. Il garde l’initiative de la mise en scène.

A la séance suivante il me donne le rôle d’un petit garçon et me fait verbaliser sa relation avec le « radiesthésiste » qu’il voit régulièrement, il me manipule en me faisant délibérément très mal, et nous exprimons ainsi la fonction de ces rencontres, « c’est pour guérir », et précisons qu’il retrouve sa maman ensuite.

Pour conclure à ces brefs extraits

Juju a grandi, suivi une scolarité normale dans un circuit d’intégration d’handicapés moteurs, passé un BTS de comptabilité... Il a « plongé » l’année de sa 5e lorsque, à la suite du deuxième scanner, le spécialiste a expliqué à sa mère qu’il allait falloir réfléchir, avec ce qu’il avait, à son avenir, et s’est tourné vers lui : « je vais t’expliquer » a-t-il dit. « Ce n’est pas la peine, a rétorqué Juju, j’ai tout compris », épreuve de réalité qui l’a fait déprimer, consulter une psychologue, relai nécessaire à la position maternelle d’étayage que j’avais eue avec lui.

Présentation orale pour introduire le montage en Amphi

Ce document présente un parcours d’enfant IMC de naissance filmé pendant 2 ans avant l’intégration au CP. Je voudrais, en préalable, rappeler l’importance du corps comme acteur de notre relation au monde condition de tout développement.

Pourquoi je l’ai filmé ?

Ce qui unifie le corps est le tonus. Tout s’est passé donc à ce niveau, où des éléments pouvaient se coordonner, tout autant pour lui permettre de marcher que pour permettre la combinaison de modalités d’expression et de références que présuppose le langage.

Le tonus est ce qui lie les segments qui nous composent, nos membres pour nous permettre de nous mouvoir et d’agir sur le monde, nos différents organes pour entrer en relation avec lui par les perceptions, agir sur lui par notre expression. On ne peut tisser (tricoter avec l’autre dirait Boris Cyrulnik) sur une trame trop lâche ou discontinue. Mais le tonus nous gouverne hors conscience, et nous ne pouvons le travailler à un niveau purement corporel si la motivation, le mouvement qui nous porte vers l’autre, n’est pas là.

La relation

« L’Autre », est ainsi par l’intermédiaire de son regard et de ses actions sur nous, ce qui donne sens, par la reconnaissance, à ce qui est le sentiment d’exister. Le danger majeur dans le champ de la pathologie est que ce regard filtre ce qui le dérange et, ce peut être comme pour Juju le corps. Par défense, l’autre peut s’interdir les émotions qui nourrissent les premières relations, par le dialogue tonico-émotionel, quelle que soit l’ambivalence de ces relations d’ailleurs. Le mouvement de l’émotion serait le moteur de la vie elle-même. C’est ainsi que j’interprète la dissociation automatico-volontaire que l’on verra lorsque, dans le plaisir partagé avec la thérapeute du jeu des marionnettes, Juju parvient à lever très haut la "mauvaise main" paralysée.

La déglutition et les fonctions vitales

Mais c’est aussi dans un retrait en lui-même où il s’abstrait de son entourage qu’il déglutit de façon "automatique" en quelque sorte alors qu’il présente une importante cialorrhée qui semble irréductible. Si je replace ce problème dans le contexte de la sphère orale, les mouvements sont orientés soit vers l’intérieur (ingestion de l’air, de liquides et d’aliments, incorporation) soit vers l’extérieur (rejet de ce qui a été ingéré, mais aussi du souffle en tant que support d’un acte d’expression par la mobilisation des cordes vocales, projection).

Le contexte affectif

Ce qui est d’ordre respiratoire ou alimentaire remplit une fonction de survie et peut être contrarié par des facteurs d’ordre physique et/ou affectif du fait de la dépendance à l’autre, comme l’indique la psychopathologie du nourrisson. Comment comprendre cette forme inverse de dissociation où il réalise hors contexte communicationnel cette ingestion de salive, si ce n’est en intégrant la dimension de réticence non-consciente à l’égard de son contexte familial. On peut penser que, la non reconnaissance de son corps handicapé dans "l’estime" qu’on lui porte, entraîne, dans le dessin qu’il effectue sur le tableau, la figuration d’un cadre dépressif (la maison) où ne peut se mettre en place l’image de soi.

Le mouvement

Une recherche sur le récit sur images, en Maternelle, m’a fait réaliser que, au niveau de la mise en mot, le mouvement devenait geste quand il entrait dans un comportement socialisé par une finalité : "lever le bras devant soi" correspond à la description d’un mouvement interprété comme tel sur une image, le mettre en mots comme "tendre la main pour voir s’il pleut" l’intègre dans un ensemble à venir de mouvements ouvrir un parapluie pour se protéger etc. Ces « formulations » s’intègrent dans des schèmes d’action qui se regroupent en conduites finalisées. Juju va les apprendre dans l’activation des différentes fonctions du langage dans des situations de rapport à l’image, au jeu et au récit.

On retrouve ainsi dans la sélection de ces extraits de séance une centration sur l’étayage dans toutes ses dimensions, physiques, affectives et langagières. C’est dans leur intrication que l’enfant s’autonomise et s’identifie comme sujet d’une part, et communique selon des modalités de plus en plus verbales, en utilisant le langage dans toutes ses fonctions, de la référence déictique à un usage métaphorique, à travers ses usages sociaux et culturels.

Références des publications (avec présentation de document vidéo aux communications correspondantes)

34 ZWOBADA ROSEL J.(1993) Déglutition et affectivité : le cas d’un enfant IMC. communication à J.E. ARPLOEV : " La sphère orale II ". Rééducation Orthophonique, 176 déc 1993 (435-450)

39 ZWOBADA ROSEL J.(1994) Dialoguer avec un jeune enfant en orthophonie : enjeux pragmatiques et/ou affectifs de la communication in " Quelques aspects du dialogue thérapeutique avec l’enfant ", Perspectives Psychiatriques 43/III (166-171)

41 ZWOBADA ROSEL J. (1995) Du non-verbal au verbal : interactions et communication dans des situations triadiques enfant - parent - thérapeute. Finalité de l’analyse et modalités de l’interprétation des documents vidéos. Comm GROFRED FLORENCE in ACTES (disquette)

42 ZWOBADA ROSEL J. - Difficultés de communication chez l’enfant : dialogue finalisé, trilogue et énonciation. (corpus vidéo). Congrés International I.A.D.A,. Prague, 1996. in Dialoganalyse VI, Max Niemer Verlag Tübingen 1998, 307-31

44 ZWOBADA ROSEL J. - Expression et communication : jeu entre verbal et non verbal dans des dialogues thérapeutiques. Rééducation Orthophonique, 1996, 187, 307-334.

49 ZWOBADA ROSEL J. : A propos d’un enfant IMC : articulation, parole et langage. (Prise en charge technique et/ou prise en charge relationnelle) Entretiens d’Orthophonie 1998, Paris, Expansion Scientifique française.

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